Project Description


Plan de restructuration « bis »…
Reprise de la cotation… Seconde AG Extraordinaire…
Un point d’étape, peut-être?…

Le second plan de restructuration de la dette est sur la table. Le 15 décembre 2016, les actionnaires seront appelés à se prononcer pour ou contre ce plan dans le cadre d’une Assemblée Générale Extraordinaire. Gageons que cette AG sera moins houleuse que la précédente puisque les représentants des petits porteurs (PPLocal) font partie du Conseil d’Administration, et sont donc partie prenante de cette version remaniée.
Charge à eux de convaincre les petits porteurs de soutenir ce plan comme ils ont su les convaincre de rejeter le premier.
Les grandes lignes de ce second plan ? Elles visent principalement à mieux servir les actionnaires et limiter la montée en puissance des créanciers (pour faire court)
• 3 actions gratuites pour 2 détenues pour les actionnaires au lieu de 1 pour 1. (ça vaut pour les actions détenues dans le PEG)
• Limitations des BSA (Bons de souscriptions d’Actions) pour les créanciers.
• Possibilité pour SoLocal de rembourser par anticipation la dette résiduelle sans pénalités (100% du nominal au lieu de 101%)
• Maintien de la Gouvernance en place. (pas de prise de contrôle par les créanciers)
• Poursuite de la recherche d’investisseurs
3 créanciers représentant 37% de la dette sont engagés au respect de ce projet. (On en avait 4 pour 43% de la dette. L’un deux est sorti des discussions)
La CFE-CGC affirme son soutien à ce projet comme au premier, sans ambiguïté !

Quel rôle peuvent jouer les salariés ?
Vous êtes nombreux à demander à la CFE-CGC SoLocal des infos sur les moyens de peser dans l’AG Extraordinaire du 15/12 et ainsi manifester votre soutien au plan de restructuration.
Pour la partie « visible » et médiatique, la CFE CGC SoLocal est sur le pont comme vous avez peut-être pu le voir lors de la précédente AG du 19/10. Nous le serons aussi à la prochaine du 15 décembre !
Il y a aussi eu la pétition, je l’ai moi-même signée, mais sur le terrain, c’est bien la CFE-CGC SoLocal qui a battu le pavé et qui, en AG, a interpellé les actionnaires sur l’avenir des salariés.

Vous voulez pouvoir voter à L’AG Extraordinaire ?
C’est dans les mains de chacun via 2 options:

• 1ère option: Renforcer notre PEG (Plan
d’Epargne Groupe) en « Actionnariat SoLocal Group »!
De loin la solution la plus simple et la plus économique!
Vous n’avez pas à voter. Une instance dédiée appelée « Conseil de Surveillance » vote pour vous, dans l’intérêt de SoLocal Group.
Vous avez peut-être déjà des avoirs en « Amundi » et/ou « Arcancia » dans votre PEG. Vous pouvez faire simplement un versement sur le dispositif « ACTIONNARIAT SOLOCAL GROUP ».
Vous pouvez aussi faire un arbitrage avec les sommes existantes dans ce PEG (basculer un montant d’un dispositif Amundi ou Arcancia vers « Actionnariat SoLocal Group »).
Les actions vous appartiennent. Pas de frais d’ouverture ni de tenue de compte.
Allez sur www.esalia.com. (Munissez-vous de votre numéro de compte Esalia) ou appelez leurs services au 0969 321 521.
Pour info, le fonds SoLocal chez Orange pèse 1,6% de droit de vote quand le notre pèse 0,6%. On doit se renforcer !

• 2ème option : Détenir ou acheter des actions
SoLocal en nom propre pour pouvoir voter.

C’est simple comme un coup de fil à votre banque ! Elle vous délivre alors les documents nécessaires pour faire valoir votre droit au vote. (NB : évitez les banques en ligne qui tardent à fournir ces docs.)
Notez néanmoins que votre banque vous facturera des frais d’ouverture et de tenue de compte.

ASLocal : c’est quoi, c’est qui ?…

Nous sommes interpellés sur notre position vis-à-vis de l’association de soutien ASLocal… (C’est qui ?… C’est quoi ?… C’est les syndicats ?…Faut donner ?…
Quelques précisions…
Tout d’abord : non, nous n’avons rien à voir avec ASLocal.
Faut-il y adhérer ? C’est la liberté de chacun. Nous précisons que la CFE-CGC n’a aucun lien.
Faut-il leur donner procuration pour voter à notre place ? Là encore, c’est la liberté de chacun mais dans la mesure où il y a un engagement de leur part sur le sens de leur vote, pourquoi pas ?
Faut-il leur envoyer de l’argent pour qu’il achète des actions ? Sur ce point, je suis réservé. Vous avez la possibilité d’acheter vous-même des actions ou de verser cet argent dans votre PEG ? S’agissant de petites sommes, c’est la meilleure option car zéro frais. Pourquoi vous en priver ? Tant qu’à envoyer de l’argent, envoyez le sur votre compte PEG, non?
Nous rappelons que dans ce cas, les actions vous appartiennent et votre VOTE compte !

Malakoff et la PREVOYANCE
Pendant ce temps là, la vie continue. Vous le savez peut-être déjà, notre prestataire Malakoff-Mederic résilie notre contrat Prévoyance au 31/12/2016 !
Oui, c’est ça, il nous lâche !
Mais il conserve la Mutuelle qui est rentable, elle !
La Prévoyance, ce sont les garanties arrêts maladie et décès. Notre taux d’arrêts maladie a conduit Malakoff à lâcher l’affaire pour cause de déficit de cette branche.
Nous sommes donc en cours de négociation avec la Direction pour rechercher un nouveau prestataire. Ces négociations ont vocation à définir les futures garanties et les niveaux de cotisations qui vont avec.
But du jeu : trouver l’équilibre cotisations/indemnisations. Plus précisément, nous bataillons pour que vous ne perdiez pas en termes de garanties tout en maintenant les cotisations à leurs niveaux.
Il est encore trop tôt pour vous donner des tendances mais à l’évidence, nous aurons un nouveau prestataire au 1er janvier 2017.
Affaire à suivre …

Egalité Homme – Femme ou « #7novembre16h34 »
Succès phénoménal d’une manif virtuelle sur un sujet tristement réel : l’inégalité salariale entre les femmes et les hommes ! Elle a été lancée par une newsletter féministe, « les Glorieuses », suite à une initiative islandaise. L’idée est de sensibiliser les esprits sur cette injustice en illustrant cette situation par le fait qu’en moyenne, en France, les femmes « travaillent bénévolement » à partir du 7 novembre, à 16h34 du fait de leurs salaires inférieurs à ceux des hommes. Elles sont en moyenne payées 15,1 % de moins que les hommes (sources Eurostat 2010) ! Si on y ajoute l’écart en matière de recours au temps partiel (30,4% des femmes contre 8% des hommes (Insee 2015)) et le déséquilibre dans la charge des tâches ménagères, il y a encore du pain sur la planche.
Chez SoLocal, nous faisons mieux que la moyenne nationale avec un écart des rémunérations qui varie de 1 à 8% selon les populations en 2015. Pour autant, cela reste significatif et fait l’objet de négociation avec la Direction. A noter que la tendance est inversée à la Télévente où les salaires des femmes sont supérieurs à ceux des hommes en 2015 (7%) (NB : ancienneté et effectifs féminins supérieurs).